Abelardo
de la Espriella
Président élu
Né(e) le
31/07/1978
(47 ans)
Fonction
Président élu
depuis le 21/06/2026
Parti
DP


+641978
Naissance à Bogotá, de María Eugenia Otero Aldana et d'Abelardo de la Espriella Juris, juriste et magistrat d'obédience conservatrice proche d'Álvaro Uribe.
1980
Installation de sa famille à Montería, dans le département de Córdoba.
1995
Il effectue sa scolarité au Collège La Salle de Montería. Durant cette période, il côtoie Salvatore Mancuso, futur haut commandant paramilitaire issu de la même élite locale. Il participe à la troupe de théâtre de l'école et travaille pour la station locale La Voz de Montería. Il admettra plus tard un tempérament sadique dans sa jeunesse, confiant avoir pris plaisir à attacher des pétards à des chats pour les regarder exploser.
1996
Il s'établit à Bogotá pour entamer des études de droit à l'Université Sergio Arboleda, reconnue pour son conservatisme, avant d'obtenir des diplômes de troisième cycle en droit pénal à l'Université Externado de Colombie et en droit administratif à l'Université du Rosario.
2000
Conseiller pour la fondation FIPAZ, où il plaide pour les droits politiques des acteurs armés du conflit colombien, conseille des factions paramilitaires et milite contre l'extradition.
2001
Il épouse Yoly Illidge.
2002
Il fonde le cabinet d'avocats « De la Espriella Lawyers » et adopte un statut politique de candidat indépendant.
2004
Il divorce de Yoly Illidge.
2008
- Il épouse Ana Lucía Pineda, avec qui il aura quatre enfants.
- Il propulse sa carrière d'avocat au niveau national en défendant David Murcia Guzmán, principal accusé dans le scandale financier de la pyramide de Ponzi DMG.
2012
Diplômé d'un master en droit à l'Université de Nebrija, en Espagne.
2016
L'Université Autonome des Caraïbes de Barranquilla lui décerne un titre de docteur honoris causa en droit.
2018
Il structure la « Fundación Abelardo de la Espriella », une organisation caritative octroyant des bourses universitaires aux jeunes défavorisés.
2020
Il met un terme à son athéisme revendiqué de longue date.
2021
Il officialise publiquement sa conversion au catholicisme.
2022
La Fédération Ibéro-américaine des Avocats (FIA) lui confère un doctorat honoris causa international en droit.
2023
Il acquiert la nationalité américaine. Homme d'affaires millionnaire, il assume publiquement un train de vie très ostentatoire, voyageant en jet privé et développant des marques de luxe, notamment dans le vin et le rhum.
2024
Il s'engage politiquement à l'extrême droite et rejoint le mouvement d'opposition « Defensores de la Patria », assumant un discours très sécuritaire.
2025
Ses activités commerciales et holdings en Colombie, hors prestations de son cabinet d'avocats, clôturent leur exercice financier sur d'importantes pertes nettes.
2026
- Il est visé par une plainte déposée par son ancien client David Murcia Guzmán, qui l'accuse d'un vol de 5 milliards de pesos et de tentative de corruption parlementaire à hauteur de 760 millions de pesos.
- Il mène une campagne présidentielle agressive et anti-système sous le surnom de « El Tigre ». Son programme se structure autour d'une approche répressive contre le crime, la construction de dix méga-prisons, la réduction du périmètre de l'État de 40 % et l'annulation de la politique de « paix totale » du gouvernement sortant. Durant la campagne, il déclenche une vive polémique en menaçant de « détriper » la gauche, et reçoit le soutien de l'ancien président américain Donald Trump.
- Il crée la surprise en remportant le premier tour de l'élection présidentielle avec 43,7 % des voix (plus de 10,3 millions de suffrages), déjouant les sondages et s'imposant face à la coalition de gauche.
- Il est élu président de la République, remportant le second tour avec 49,66 % des suffrages (12,96 millions de voix) contre 48,70 % pour Iván Cepeda. Le scrutin s'impose comme le plus serré de l'histoire présidentielle colombienne. Lors de son allocution de victoire à Barranquilla, il adopte une posture plus conciliante en promettant d'être le président de tous les Colombiens et de respecter la Constitution.
