1952
Il a 7 ans, sa mère décide de partir avec lui à Sao Paulo pour rejoindre son mari et découvre qu'il a fondé une seconde famille. Les deux familles s'installent ensemble mais la cohabitation ne se passe pas bien.
1955
Il apprend à lire à l'âge de 10 ans
1956
Les familles se séparent, il ne verra alors presque plus son père
1957
Il devient cireur de chaussures
1959
Il travaille à plein temps au sein d'un entrepôt
1964
Opérateur de presse dans une usine de pièces automobiles, il est victime d'un accident et perd un doigt. Il débute son parcours de syndicaliste
1969
Il épouse Maria de Lourdes
1971
Décès de sa première femme Maria de Lourdes d'une hépatite
1974
  • Naissance de sa fille Lurian qu'il a avec sa compagne Miriam Cordeiro qu'il n'épousera pas
  • Il épouse Marisa Letícia Rocco Casa avec laquelle il aura trois enfants et adoptera la fille de sa nouvelle femme 
1975
Président du Syndicat des travailleurs de l'acier de São Bernardo do Campo et Diadema
197X
Il participe à des grèves importantes, est arrêté et fait de la prison durant un mois
1978
Réélu Président du Syndicat des travailleurs de l'acier de São Bernardo do Campo et Diadema
1980
Il co-fonde le PT et en devient Président jusqu'en 1988
1982
  • Il ajoute le surnom Lula à son nom légal
  • Il échoue à se faire élire Gouverneur de São Paulo
1983
Il participe à la fondation de l'association syndicale Central Única dos Trabalhadores
1984
Il rejoint le populaire Diretas Já! qui exige un vote populaire direct pour la prochaine élection présidentielle brésilienne Cette élection au suffrage direct aura lieu en 1989
1986
Elu député au Congrès jusqu'en 1991
1989
  • Candidat à l'élection présidentielle, il termine 2ème au 1er tour avec un peu plus de 17% des voix 
  • Il échoue au second tour face au conservateur Fernando Collor en remportant un peu moins de 47% des voix
1990
Président du PT jusqu'en 1994
1994
Candidat à l'élection présidentielle, il termine 2ème au 1er tour avec un peu plus de 27% des voix. Fernando Henrique Cardoso remporte l'élection dès ce premier tour
1998
Candidat à l'élection présidentielle, il termine 2ème au 1er tour avec un peu plus de 31% des voix. Fernando Henrique Cardoso est réélu dès ce premier tour
2002
  • A nouveau candidat à l'élection présidentielle, il prend la tête du 1er tour le 06 octobre avec plus de 46% des voix
  • Elu Président le 27 octobre avec 61.27% des voix
2003
Président Fédéral jusqu'en 2010
2006
  • Candidat à sa réélection, il prend la tête du 1er tour du 01 octobre avec plus de 48% des voix
  • Il est réélu le 29 octobre avec 60.83% des voix
2014
Le Brésil lance une grand opération de nettoyage de la corruption, Operação Lava Jato, entraînant plusieurs arrestations et condamnations, dont neuf poursuites contre Lula
2015
Le Ministère public ouvre une enquête sur les allégations de trafic d'influence de Lula
2016
  • Il est arrêté et détenu pour interrogatoire en raison des accusations de corruption
  • La Présidente Dilma Rousseff le nomme Chef de cabinet le 16 mars afin de lui éviter d'être arrêté et emprisonné. la Cour Suprême fait annuler cette nomination
2017
  • IL répond à une convocation le 11 mai et est interrogé durant cinq heures
  • Il est condamné à neuf ans et de mi de prison le 12 juillet mais reste librele temps de son appel
  • Décès de sa deuxième femme Marisa Letícia Rocco Casa d'un accident vasculaire cérébral
2018
La cour d'appel le condamne à 12 ans de prison. La Cour Suprême Fédérale l'oblige a commencer sa peine. Il se présente à la prison le 07 avril
2019
  • Il est libéré de prison le 8 novembre après 580 jours d'emprisonnement 
  • Le tribunal régional fédéral décide néanmoins d'alonger sa peine à 17 ans
2021
la Cour suprême fédérale annule le 23 mars sa condamnation jugeant le juge qui l'a condamné de partial
2022
  • Il épouse Rosangela da Silva
  • Pour la sixième fois, il se présente à l'élection présidentielle et prend la tête du 1er tour le 02 octobre avec plus de 48% des voix
  • Il remporte de justesse le deuxième tour de l'élection présidentielle en recueillant 50.90% des voix le 30 octobre
  • Président élu le 30 octobre
2023
  • Président depuis le 01 janvier
  • Il déclare en avril que les États-Unis devraient cesser d'encourager la guerre, faisant référence à leur soutien à l'Ukraine dans le conflit avec la Russie
  • En mai, le Brésil accueille le Sommet sud-américain, réunissant les dirigeants de tous les pays d'Amérique du Sud pour discuter de la coopération régionale sur des sujets tels que l'énergie, le climat et la criminalité
2024
  • Il participe en février à un sommet de la CARICOM à Georgetown, Guyana, où il exprime son intention de rétablir la présence diplomatique du Brésil dans les nations caribéennes et annonce une contribution au Fonds de développement de la CARICOM
  • Après une chute en octobre à la résidence officielle, il subit un traumatisme crânien mineur, entraînant l'annulation de sa participation au sommet des BRICS en Russie sur avis médical
  • Le Brésil accueille le sommet du G20 à Rio de Janeiro en novembre. Il y lance l'Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté, approuvée par les membres du G20 et soutenue par 82 pays ainsi que plusieurs organisations internationales et ONG
  • Il est hospitalisé après avoir ressenti des maux de tête. Une hémorragie cérébrale est diagnostiquée, nécessitant une craniotomie d'urgence le 10 décembre
  • Il subit une seconde opération le 12 décembre
  • Il sort de l'hôpital le 15 décembre pour reprendre ses activités
2025
  • Conférence de presse du 30 janvier à Brasilia. Il met en avant la "reprise du leadership international" et la présidence 2025 du BRICS, de COP30 et du Mercosur
  • Plusieurs annonces en mars sur les prêts, l'impôt et les taxes sont publiées
  • Fin de visite d’État au Vietnam le 29 mars. Mention de discussions sur 50 avions Embraer et projet d’investissement industriel
  • Révocation en avril du président de l’INSS au cœur d’une enquête anticorruption. Opération fédérale visant des déductions indues sur pensions
  • Il lance un appel le 29 avril pour accélérer les pourparlers Mercosur–Canada
  • En juillet au sommet BRICS, il fustige les menaces tarifaires américaines et appelle à un ordre commercial coopératif
  • En août, promulgation avec veto partiel d’une loi assouplissant les licences environnementales : 63 articles sont modifiés/supprimés pour protéger des garanties et des droits indigènes quilombolas
  • Il salue les manifestations contre un projet d’amendement de "blindage" et la loi d’amnistie au Congrès
  • Il annonce le 23 octobre être candidat à sa réélection en 2026
  • En marge du sommet de l'ASEAN à Kuala Lumpur en Malaisie le 26 octobre, il s'entretient avec le président américain Donald Trump afin de désamorcer la crise des droits de douane de 50 % imposés par Washington aux produits brésiliens, puis célèbre ses 80 ans le 27 octobre en affirmant qu'un accord commercial avec les États-Unis est « garanti ».
  • Il ouvre le 10 novembre à Belém, en Amazonie brésilienne, la 30e Conférence des Nations unies sur le climat (COP30), qu'il qualifie de « COP de la vérité » en appelant à vaincre le « négationnisme » climatique et à adopter des feuilles de route sur l'arrêt de la déforestation et la sortie des énergies fossiles jusqu'à la clôture du sommet le 22 novembre.
  • Il participe les 22 et 23 novembre au sommet du G20 à Johannesburg en Afrique du Sud, où il défend le multilatéralisme climatique et la taxation internationale des super-riches.
  • Le 6 décembre, son principal opposant Jair Bolsonaro, inéligible et condamné par la justice pour tentative de coup d'État, désigne son fils aîné, le sénateur Flávio Bolsonaro, pour l'affronter lors du scrutin présidentiel de 2026.
  • 2026 : Son gouvernement revalorise le salaire minimum à 1 621 réais au 1er janvier, alors que la hausse du coût du panier alimentaire de base pèse sur sa cote de popularité malgré un taux de chômage au plus bas historique (5,4 % au deuxième trimestre).
  • 2026 : Il préside le 17 janvier à la signature officielle de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, relancé sous son mandat et intégrant des clauses de respect de l'Accord de Paris et de lutte contre la déforestation.
  • 2026 : Il met en scène sa forme physique le 6 avril dans une vidéo de communication politique diffusée par son épouse Rosângela « Janja » Lula da Silva pour contrer les critiques de l'opposition sur son âge (80 ans).
  • 2026 : Le volet commercial de l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur entre en application à titre provisoire le 1er mai.
  • 2026 : Face à la promulgation le 8 mai de la loi dite de la « dosimetria » visant à réduire les peines des condamnés des émeutes bolsonaristes du 8 janvier 2023 (texte aussitôt suspendu dans l'attente d'un jugement du Tribunal suprême fédéral), il maintient son opposition catégorique à toute mesure d'amnistie.
  • 2026 : Il rappelle l'ambassadeur du Brésil en Argentine le 27 juillet à la suite de déclarations offensantes du président argentin Javier Milei à son encontre.
  • 2026 : Se déclarant « en pleine forme », il est officiellement investi candidat à un quatrième mandat le 2 août lors de la convention nationale du Parti des travailleurs (PT), reconduisant son ticket avec le vice-président Geraldo Alckmin (PSB) à la tête d'une coalition de huit partis autour d'un programme axé sur la souveraineté nationale et la défense des programmes sociaux (Bolsa Família, Pé-de-Meia, Nouveau PAC).
  • 2026 : Il lance officiellement sa campagne électorale le 16 août lors d'un rassemblement dans son fief syndical historique de São Bernardo do Campo (État de São Paulo), tandis que la police fédérale enquête en parallèle sur des soupçons de trafic d'influence visant son fils aîné Fábio Luís Lula da Silva, dit « Lulinha ».
  • 2026 : Lors du premier tour de l'élection présidentielle le 4 octobre, marqué par un taux d'abstention record de 21 %, il arrive en deuxième position avec 45,16 % des suffrages exprimés, devancé par son rival de droite Flávio Bolsonaro (47,03 %).
  • 2026 : Il affronte Flávio Bolsonaro à São Paulo le 18 octobre lors du premier débat télévisé d'entre-deux-tours, centré sur l'insécurité, le narcotrafic, le pouvoir d'achat et les pressions diplomatiques de l'administration Trump.
  • 2026 : Lors de l'ultime débat télévisé le 23 octobre, marqué par des échanges virulents et des accusations mutuelles de corruption, il accuse Flávio Bolsonaro de liens avec les milices paramilitaires de Rio de Janeiro et lui reproche de vouloir appliquer la politique d'austérité de Javier Milei tout en soumettant le Brésil aux intérêts américains.
  • 2026 : Lors du second tour le 25 octobre, il dénonce comme une « chose abominable » le retrait de bus municipaux gratuits dans plusieurs métropoles (dont São Paulo et des villes de l'État de Bahia) et saisit la justice électorale, conduisant le juge du Tribunal suprême fédéral Cristiano Zanin à ordonner une prolongation inédite de deux heures de l'ouverture des bureaux de vote.
  • 2026 : Au terme du dépouillement dans la nuit du 25 au 26 octobre, il renverse la tendance grâce à la mobilisation du Minas Gerais et du Nordeste et remporte l'élection présidentielle avec 51,78 % des voix contre 48,22 % pour Flávio Bolsonaro (qui refuse de reconnaître sa défaite et demande l'annulation du scrutin), devenant le premier président brésilien élu pour un quatrième mandat ainsi que le premier candidat depuis 1989 à s'imposer au second tour après avoir été devancé au premier, tout en promettant dès sa victoire de réguler les réseaux sociaux.